Workshop Art et Architecture 2017

Du lundi 26 juin 2017 au 30 juin 2017, Cyril Sancereau, photographe-plasticien et le MAC VAL ont organisé un workshop interrogeant les frontières entre l’architecture et l’art contemporain. Durant 4 jours Elsa Belbacha-Lardy
, Vincent Dalbera, Estefany Fajardo Gutierrez, Louise Gautier, Steven Lam, Andréa Le Guellec, Delphine Poitevin et Côme Rollin, ont expérimenté autour de thématiques développées par des intervenants.

 

LA PHOTOGRAPHIE ET L’ARCHITECTURE

Cyril Sancereau est photographe plasticien, ses photos s’efforcent de documenter l’impermanence de l’architecture et du paysage.

L’ARTISTE ET LE SITE

Christophe Cuzin se qualifie d’artiste peintre en bâtiment. Sa pratique in situ fait de lui un artiste familier des interventions dans l’espace public et du 1% artistique.

ART PLASTIQUE, ENVIRONNEMENT et ARCHITECTURE

Simon Boudvin est artiste plasticien, à travers le montage, l’installation, la photographie ou l’intervention in situ, il s’intéresse à l’empreinte de l’homme dans la matière et son environnement.

LE CORPS ET LA VILLE

Annie Vigier et Franck Apertet (les gens d’Uterpan) sont chorégraphes. Ils ont notamment créé Topologie, une pièce chorégraphique et plastique construite à partir du quotidien de la ville et de son organisation architecturale.

 

Ces 4 jours d’expérimentations ont fait ressortir des notions communes telles que :

Arpenter, Marcher, Déambulation, Errance, Se perdre, Processus / Protocole / Projet, Ecriture, Ephémère, Etre là, Solitude / Collectif, Groupe / individu, Espace public / Espace privé, Souligner, Apparaitre / Disparaître, 2ème chorégraphie / 2ème architecture, Exceptionnel / Banal, Prise de conscience du corps et de l’espace, Utile / inutile, Observation, Description, Déplacement, Evidence, Hasard, Intention

La liste est non exhaustive mais a permis de dégager 3 thèmes :

Marche, Etre là, Ecriture

Les photos, les textes, les dessins accumulés qui correspondaient à ces thèmes ont été imprimés et exposés en vrac sur une table. Ensemble, nous avons ensuite disposé tous ces éléments sur un mur sur lequel étaient accrochés les dessins de Christophe Cuzin. Cette  mise en page en commun a été documentée en prenant des photos.

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Workshop Art et Architecture 2017

Elsa Belbacha-Lardy Tous les ciels sont bleu – 2017

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En interrogeant la perception que l’on se fait des couleurs qui nous entourent, Tous les ciels sont bleu propose une confrontation entre éléments de l’extérieur, de nature évolutive et témoignant d’une poésie précaire, avec la stabilité et la rigidité d’un espace architectural.

Le spectateur est invité à quitter sa position statique au profit d’une déambulation dans l’espace couleur où s’épanouit la peinture tridimensionnelle. Il n’est plus face à l’oeuvre mais dans l’oeuvre, immergé dans la couleur bleue, pigment le plus rare dans la nature et pourtant associé communément au ciel, à la mer…

L’oeuvre est en perpétuelle mouvance, et non figée, fixée dans un instant. Il n’y a plus de bons moments pour voir ce paysage entre nature et artifice.

Elsa Belbacha-Lardy Tous les ciels sont bleu – 2017

Vincent Dalbera

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11/05/2015
Édition 14 x 20 cm, 2015. 34 pages

Faire le tour du boulevard périphérique en 1 jour en partant du nord. Je me suis donné un cadre et un temps pour observer cet espace. Tout le long, je rencontre des lieux très différents où je n’aurais pas eu l’idée d’aller autrement. Comment aimer et comprendre ce paysage ?
Le livre retrace le chemin parcouru par 23 photographies en respectant l’ordre de prise de vue.

J’ai recommencé cette expérience dans 2 autres villes, Tokyo en 2015 et Osaka en 2016, qui ont respectivement un tracé de la même distance que le périphérique parisien (la ligne de train Yamanote à Tokyo et la ligne de train « Osaka Loop » à Osaka).

Vincent Dalbera

Delphine Poitevin

« Le chantier comme exercice pratique d’inachèvement lié à l’incertain », Luce Lefebvre

« Si on définit trop l’espace, celui-ci se réduit », Yoshiji Takehara

« Poreuse comme cette roche est l’architecture. Édifice et action s’enchevêtrent dans des cours, des arcades, des escaliers. En tout on préserve la marge qui permet à ceux-ci de devenir le théâtre de nouvelles constellations imprévues. On évite le définitif, la marque. Aucune situation n’apparaît telle qu’elle est, prévue pour durer toujours, aucune figure n’affirme :  » ainsi et pas autrement » », Walter Benjamin

Deux images d’un travail en cours à partir d’une architecture de Mies Van Der Rohe

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Dessin sur calque (extrait de la série Pièces)

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Delphine Poitevin