Elsa Belbacha-Lardy Tous les ciels sont bleu – 2017

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En interrogeant la perception que l’on se fait des couleurs qui nous entourent, Tous les ciels sont bleu propose une confrontation entre éléments de l’extérieur, de nature évolutive et témoignant d’une poésie précaire, avec la stabilité et la rigidité d’un espace architectural.

Le spectateur est invité à quitter sa position statique au profit d’une déambulation dans l’espace couleur où s’épanouit la peinture tridimensionnelle. Il n’est plus face à l’oeuvre mais dans l’oeuvre, immergé dans la couleur bleue, pigment le plus rare dans la nature et pourtant associé communément au ciel, à la mer…

L’oeuvre est en perpétuelle mouvance, et non figée, fixée dans un instant. Il n’y a plus de bons moments pour voir ce paysage entre nature et artifice.

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Elsa Belbacha-Lardy Tous les ciels sont bleu – 2017

Vincent Dalbera

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11/05/2015
Édition 14 x 20 cm, 2015. 34 pages

Faire le tour du boulevard périphérique en 1 jour en partant du nord. Je me suis donné un cadre et un temps pour observer cet espace. Tout le long, je rencontre des lieux très différents où je n’aurais pas eu l’idée d’aller autrement. Comment aimer et comprendre ce paysage ?
Le livre retrace le chemin parcouru par 23 photographies en respectant l’ordre de prise de vue.

J’ai recommencé cette expérience dans 2 autres villes, Tokyo en 2015 et Osaka en 2016, qui ont respectivement un tracé de la même distance que le périphérique parisien (la ligne de train Yamanote à Tokyo et la ligne de train « Osaka Loop » à Osaka).

Vincent Dalbera

Delphine Poitevin

« Le chantier comme exercice pratique d’inachèvement lié à l’incertain », Luce Lefebvre

« Si on définit trop l’espace, celui-ci se réduit », Yoshiji Takehara

« Poreuse comme cette roche est l’architecture. Édifice et action s’enchevêtrent dans des cours, des arcades, des escaliers. En tout on préserve la marge qui permet à ceux-ci de devenir le théâtre de nouvelles constellations imprévues. On évite le définitif, la marque. Aucune situation n’apparaît telle qu’elle est, prévue pour durer toujours, aucune figure n’affirme :  » ainsi et pas autrement » », Walter Benjamin

Deux images d’un travail en cours à partir d’une architecture de Mies Van Der Rohe

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Dessin sur calque (extrait de la série Pièces)

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Delphine Poitevin